(¯`•._† .V.I.T.R.I.O.L. †_.•`¯)


Tes cris se hachent, ta vie se gâche à sucer l'ennemi.
J'ai peur de tomber pour ne plus jamais me relever.
J'ai peur de toujours te haïr et ma vie passe, je n'ai pas guérie.
Tu vois, je me lasse.

Fatiguée de t'entendre me dire comment vivre.
Fatiguées de porter ces sacs vides.
Fatiguée d'écouter parler ces gens qui s'ennuient.
Fatiguée d'écouter ces gens qui envient.
Fatiguée d'écouter ces gens, je devrais m'allonger.
J'ai peur de dormir et ne plus jamais me réveiller.
J'ai peur de chaque soir, devoir encore y croire.
Des pleurs de panique, visage poncé.
Terreur en heure creuse, chaque jour me semble un peu plus court.
Chaque minute inutile, chaque jour me coulé plus profond qu'il me soûle.

Je n'ai plus le temps.
Ruine et couds nos c½urs déchirés, mutilés par tes soins.
Je n'aurais jamais, jamais pensé t'abîmer, renoncer.
J'abandonne, mes bras lâchent de te voir tellement vrai, tellement toi.
Prête à tout perdre pour garder ta chimère, son fantôme.
Je me hais, je me suis trompée.

J'irais trouver ma force dans la haine que tu allaites.
Coller mes mains sur ton c½ur de ranc½ur.
En extraire l'âcre suicide.
Serrer mes poings sur ton c½ur de ranc½ur.
En vider l'âpre liquide d'humeur.
Défigurée d'acrimonie facile, te voilà laide de vivre.
Affamée de souhaits, trop d'appétits.

D'excitation hostile, te voilà raide, avide, affalée.
Trop d'appétits ma fille, je pourrais bien finir par te faire vomir.
Encore combien d'années, combien de temps.
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Combien de fois au fond de toi, combien de fois.
Ta vérité ma détestée.
Rien ne sera plus comme avant.


# Posté le samedi 23 août 2008 16:29

(¯`•._† .Priape. †_.•`¯)


Tu l'as senti.
Son souffle fin file et fuit entre tes mains.
Fade pourpin glissant sous vos draps de demain.
Les singes vont et viennent dans ta tête.
Et se ploient sous vos lits de cachette.
Les tueurs aspermes léchant leurs verges.
En sors l'enfant des moteurs liberticides.
La vois-tu malade dans tes exercices de génisse ?
Princesse étouffée ne vêlera pas pour toi.
Elle détresse ses cheveux de promesse.
Rapièce sa bouche juste sous ses yeux.
Lisa se ment, Lisa s'offrant pour lui se vend.
S'évapore, il est fort sans effort, l'éblouit de folie.
Déplie l'ataxie, Lisa souffrant pour lui se vend.
Lisa se ment, son corps se tord, globuline s'évapore.
Elle, belluaire se rend.
Sphère nucléole implose et renonce.
La nécrologe fermente l'horloge des fous.
Oblique tes muscles, la peur n'existe plus.
Ravage les silences laryngés, sature les cordes.
Libère les latences et délie les réponses.
Rachète ta saoule destruction ton premier exorde.
Le polaire soupirant, le poivre au sang.
Poitrail soumis, abâtardir les titans.
Ecoute, le juteux gosier se crève.
Goûte la son doux phénol, ton c½ur.
Cette fille, mon sang t'achèvera de bonheur.
Domine la saveur, avale son humeur, ses peurs.
Emasculer l'envieux.
Lisa se ment, Lisa s'offrant pour lui se vend.
S'évapore, il est fort sans effort, l'éblouit de folie.
Déplie l'ataxie, Lisa souffrant pour lui se vend.
Lisa se ment, son corps se tord, globuline s'évapore.
Elle, belluaire se rend.
Supplice d'un flirt avec l'éternel, lui ôter la vie.
Et si elle ne le fait pas, moi je le tuerais, je le tuerais.
J'arracherai sa peau, s'il le faut de mes dents.
Casserai ses os à l'arôme animal.
Sucer sa moelle, sublimer le mal.
Sublimer le mâle, savourer le mal, rallonger le râle.
Je me fous d'être cannibale.

# Posté le samedi 23 août 2008 16:27

(¯`•._† .Hydracombustio. †_.•`¯)


Carole, je me souviens de toi, poupée brûlée, poupée gâchée.
Ta robe colle à ta peau qui coule sur tes os nécrosés.
Les pâtes de chair s'épluchent.
Les mues boutonnent nos muscles.
En attendant les mouches.
J'ai bien ouvert ma bouche.
Avalé tout le souffre.
Poupée giflée, poupée sanglée, ½dème greffé, tissus cendrés.
J'ai mal maman, mon corps tremble.
Carole quand tu m'envies je me défais je sais, le mal se tait.
Je me détruis nos douleurs rassasiées d'exsudation plasmatique.
Carole veut jouer aux carbonisés.
Amorçons la descente, l'eau assassine s'enroule de détente.
Autour de ma cuisse braise l'écorce ardente.
Carole, l'eau fixe le nylon, mon corps tremble je sais, le mal se tait.
Carole veut jouer je sais le mal se tait Carole veut jouer.
L'eau fixe le nylon sur nos carnations.
Pendent les desquamations.
Donne moi ton âge, donne moi ton âge, donne moi ton âge, donne moi ton âge je ne l'oublierais plus.
Donne moi ton âge je ne me plaindrais plus.
Donne moi ton âge, donne moi ton âge.
Donne moi tes mains je ne te fuirai plus.
L'entière pellicule de ton être a fondu sur cette banquette.
Anaplastie du cuir de ta tête sur ton pâle visage de fillette.
Comme une bête, elle est incomplète.
Tes cheveux repoussent toujours.
Mais sur tes joues.
Les pâtes de chair s'épluchent.
Les mues boutonnent nos muscles.
En attendant les mouches.
Les pâtes de chair s'épluchent.
Les mues boutonnent nos muscles.
En attendant les mouches.
J'ai bien ouvert ma bouche, avalé tout le souffre.
J'ai six ans, mes pansements pourrissent.
Gorgés de sang.
Mais qui nous fait ca ?
Que tombe ma jambe je sais le mal se tait.

# Posté le samedi 23 août 2008 16:23

(¯`•._† .Atavhystérie. †_.•`¯)


Papa nous emmèneras là où tu couches.
Papa nous emmènera là où tu pousses.
Papa nous emmènera là où tu souffres.
Pars pas sans moi, antimoral ne m'oublie pas.
Ne m'efface pas, dormir à côté de toi, pardonne-moi.
Aliénée, l'aliment des sangs, l'imbuvable embryon.
Lutéale, ton c½ur te fait souffrir, va défaillir.
Alitée, maintiens le plafond, le broyeur.
Alésée, consultée, l'amas de corps à l'intérieur.
Allaiter l'immangeable avorton, l'alléger de bonheur.
Annihiler le désir d'enfant revient souvent.
Annuler l'accouchée déjà maman.
L'éternel orage.
Intemporelle visite de ta chambre vide, je t'aime, je t'aime tout reste vide.
Intemporelle visite de ta chambre vide, je t'aime, je t'aime tu restes vide.
Aliénée, l'aliment des sangs, l'imbuvable embryon vomit du vent.
Corps axial veut des rêves axéniques avoués.
Maladie chronique, miroir hystérique, malade hystérique.
L'oocyte aussitôt couvé je ne me souviens plus.
Maladie chronique, miroir hystérique.
L'endémie f½tale rythmée, donnée par ses flux.
Malade hystérique mirage axénique maladie chronique.
Et l'étrange souffrance fore nos c½urs de rechute.
Miroir hystérique malaise endémique maladie chronique.
L'atavale obsession les dérange, l'abnégation perdure.
Mirage axénique miroir hystérique malade hystérique.
Ton mal est le mien, je te l'ai acheté de moitié pour que tu souffres moins.
Cette peur de vivre nous punit dans l'imaginaire.
Leurrant la peur de l'autre, souvent l'ennui profond nous terre.
D'une naissance arrive la mort alors tu vois mourir, mourir.
Alors tu vois, mourir ne s'apprend pas.

# Posté le samedi 23 août 2008 16:22

Modifié le samedi 23 août 2008 16:42